Speluncatu · Balagne

Confrérie
Sant’Antone Abate

Foi, fraternité et transmission au cœur du village de Speluncatu.

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Ce site rassemble les documents, les textes, les offices et les enregistrements que la confrérie souhaite conserver, partager et transmettre.

Le cœur d’une communauté rurale

Au service de la foi et du village

Depuis près de quatre siècles, la confrérie accompagne la vie spirituelle et fraternelle de Speluncatu. Elle est à la fois un lieu de prière, un lien entre les générations et une gardienne de la mémoire du village.

Vue du village de Speluncatu en Balagne
Speluncatu, village de Haute-Balagne.

Notre histoire

1632

La confrérie est érigée sous l’invocation de la Sainte-Croix par une bulle du pape Urbain VIII, depuis la basilique Sainte-Marie-Majeure à Rome, le 21 novembre 1632. Elle siège alors en l’église Sainte-Catherine.

Années 1970

Après plusieurs siècles de présence, la confrérie connaît une période de mise en sommeil.

15 août 2001

Elle est réactivée avec l’intronisation de seize confrères, avec l’accord du père Pinelli.

Aujourd’hui

La découverte d’un document ancien, l’Elenco delle sorelle, nous a appris que des femmes appartenaient autrefois à la confrérie, sans porter l’habit ni accéder au chœur. Nous avons choisi de renouer avec cette présence en intégrant pleinement les femmes selon le principe « une entité, deux structures ». Elles portent une mantelletta distincte et sont conduites par la Prima Consurella, comme les confrères le sont par le prieur.

Intérieur de la Casazza de la confrérie Sant’Antone Abate éclairée par les cierges
A nostra Casazza, lieu de prière et de réunion de la confrérie.

Aimer Dieu · Aimer son prochain

Une même mission, deux engagements inséparables

La vie spirituelle

La confrérie célèbre dans son oratoire des offices tirés du Livre des offices. Les psaumes et les leçons sont chantés ou psalmodiés en latin ; leurs traductions en corse et en français permettent aux fidèles de participer pleinement.

Elle accompagne les messes avec procession, la Semaine sainte, les fêtes de Sant’Antone et de Santa Maria, ainsi que les familles lors des décès par l’office des morts et l’accompagnement au cimetière.

Le dimanche, les confrères participent bien évidemment à la messe dominicale, en civil, au milieu de l’ensemble des fidèles. Ils ne revêtent l’habit de confrérie que lors des processions et des funérailles.

La vie fraternelle

Donner de son temps pour la communauté signifie soutenir les personnes en difficulté, créer une cohésion dans le village et associer les habitants aux actions communes.

La confection des pains de la Saint-Antoine et des crucette, le pèlerinage de San Filippu, les échanges avec d’autres confréries et les actions de solidarité prolongent la prière dans la vie quotidienne.

« La confrérie est une grande chaîne dont chaque membre est un maillon. »

Fidèle à la tradition reçue des anciens, elle fait vivre un patrimoine oral à travers les versi chantés, préserve et enrichit le patrimoine religieux commun, et ouvre Speluncatu sur l’extérieur grâce aux rencontres, aux jumelages et aux échanges interconfréries.

Un vêtement de foi et de fraternité

L’habit du confrère

L’habit n’est ni un costume ni une distinction honorifique. Reçu lors de la vestitura, il rappelle à chaque confrère son engagement à vivre dans l’humilité, l’obéissance, la pénitence et la fraternité.

Un geste accompli dans un lieu consacré

Revêtir et quitter l’habit

Le confrère ne revêt jamais son habit dans la rue. Il le porte uniquement à l’occasion d’un office religieux et s’en revêt toujours dans un lieu consacré. Ordinairement, il s’habille dans la Casazza ; exceptionnellement, lorsqu’aucune Casazza ne se trouve à proximité, il peut le faire dans la sacristie.

La mantilletta est portée avec un respect comparable à celui que le prêtre accorde à sa chasuble. Cette comparaison concerne le respect dû au vêtement et les conditions dans lesquelles il est revêtu, sans confondre la fonction du confrère avec le ministère du prêtre.

01

Dans la Casazza

Après avoir revêtu leur habit, les confrères attendent le signe de croix donné par le prieur.

02

Vers la célébration

Pour un office, ils se dirigent vers l’autel principal de la Casazza. Pour une messe, ils rejoignent en procession l’église où le prêtre les attend, en chantant Evviva Maria. Lors d’un enterrement, si le corps du défunt se trouve au village, ils vont le chercher à la maison.

03

Le retour

À la fin d’un office, le confrère quitte son habit après le signe de croix du prieur. Après une messe, les confrères retournent en procession à leur Casazza en chantant le Te Deum, puis enlèvent leur habit après le signe de croix du prieur.

Confrères et consœurs de Sant’Antone Abate portant leur habit dans la Casazza
Confrères et consœurs réunis dans la Casazza : une même confrérie, deux structures et des habits distincts.

Une appartenance jusque dans la mort

U camisgiu, l’aube du confrère

Le camisgiu est une aube blanche, fendue sur le devant. Sa coupe peut varier légèrement d’un confrère à l’autre. Il lui appartient personnellement : lorsqu’un confrère décède, il est revêtu de son camisgiu pour être inhumé et passe sa dernière nuit dans notre Casazza.

« Vous êtes vêtus de toile blanche pour vous affranchir de tout orgueil et apprendre à être humbles et patients. »

La vestitura

Le sens spirituel des vêtements

U Camisgiu Humilité et patience

In corsu. Arricurdatevi o Fratelli (o Fratellu) di l’umilità tamanta ch’ebbe u nostru Signore Ghjesù Cristu, quand’ellu fù vistutu di stu camisgiu biancu per mettelu in vergogna. Site vistuti di questu camisgiu biancu per francavvi di tutta superbia è sopra tuttu esse umili è pazienti (o umile è paziente).

En français. Frères, ayez à l’esprit la grande humilité dont fit preuve notre Seigneur Jésus-Christ quand il fut revêtu de ce vêtement blanc en signe de dérision. Vous êtes vêtus de toile blanche pour vous affranchir de tout orgueil et apprendre à être humbles et patients.

U Curdone Obéissance et patience

In corsu. Arricurdatevi o Fratelli (o Fratellu) di l’ubbidienza è a pacienza tamanta ch’ebbe u nostru Signore Ghjesù Cristu quand’ellu fù spugliatu è ligatu à a culonna ind’è Pilatu. Tandu fù battutu è flagellatu per i nostri peccati, ricivendu seimila è seicentu sessantasei colpi per u nostru amore, è liberacci da e pene di l’infernu. In memoria è in riverenza vi inarchemu à a culonna di a santa pacienza cù u curdone di a santa ubbidienza.

En français. Frères, ayez à l’esprit l’obéissance et la patience dont fit preuve notre Seigneur Jésus-Christ quand il fut dépouillé et attaché à la colonne chez Pilate. Vous êtes ceints du cordon en signe d’obéissance à Dieu et à ses commandements, par amour du nom de Jésus. En mémoire et en révérence, vous vous courbez à la colonne de la sainte patience avec le cordon de la sainte obéissance.

A Visera Pénitence

In corsu. Fratelli (o Fratellu), arricurdatevi di a flagellazione è di l’incurunamentu di spine di u nostru Signore Ghjesù Cristu pè riscattà i nostri peccati. In memoria d’infinita carità è di smisuratu amore, purtate sta visera chì hè per voi u donu di a santa penitenza.

En français. Frères, ayez à l’esprit l’acceptation si grande de Notre Seigneur Jésus-Christ quand il fut couronné d’épines et flagellé pour la rémission de nos péchés. En mémoire de cette infinie charité et de cet amour sans limites, vous vous couvrez de cette coiffe qui est pour vous le don de la sainte pénitence.

A Mantilletta Engagement et fraternité

In corsu. O Fratelli (o Fratellu), avete da esse vistuti di sta mantilletta chì hè per voi u simbulu di u vostru impegnu. Ma hè dinù u simbulu di a vostra vuluntà di campà cù Diu, fà risplende amore, fede, speranza è dinù fà parte di a Cunfraternita Sant’Antone chì predicheghja spartera è fraternità.

En français. Frères, vous allez être revêtus de cette cape qui est pour vous le symbole de vos vœux et de vos devoirs. Elle exprime aussi votre volonté de vivre avec Dieu, de faire resplendir l’amour, la foi et l’espérance, et d’appartenir à la Confrérie Sant’Antone Abate qui proclame le partage et la fraternité.

Couleurs, signes et fonctions

Les mantillette de la compagnie

Contrairement au camisgiu, la mantilletta n’appartient pas au confrère ou à la consœur : elle demeure la propriété de la compagnie.

Pour les fêtes

La mantilletta des confrères est rouge, ornée sur la poitrine d’une croix et d’un tau, signe de Sant’Antone Abate. Elle est courte et s’arrête au niveau du coude.

  • un liseré blanc pour les confrères ;
  • deux pour le second prieur ;
  • trois pour le prieur.

Autrefois réservée aux officiers, elle est aujourd’hui portée par tous les confrères dans un souci d’équité.

Pour les défunts

Lors des funérailles et des offices pour les défunts, la mantilletta est noire et porte deux tau sur la poitrine.

Ancienne mantilletta noire de la confrérie, ornée de deux tau

Les consœurs

La mantilletta des consœurs est en soie et descend jusqu’aux poignets. Ses liserés sont dorés et non blancs. La Prima Consurella, équivalent du prieur dans la structure des consœurs, porte un tau différent.

Ancienne mantilletta rouge boutonnée, avec un col plus grand
Ancienne mantilletta retrouvée dans la Casazza, avec boutons sur toute la hauteur et col plus ample.

Une pièce ancienne particulière

La mantilletta supposée du prêtre confrère

Parmi les anciennes mantillette conservées, l’une se distingue par ses boutons sur toute la hauteur, à la manière d’un vêtement ecclésiastique, et par son col plus grand. Nous supposons qu’elle était destinée au prêtre lorsque celui-ci appartenait lui-même à la confrérie.

Un prêtre peut participer aux offices de la Casazza s’il est confrère ; il y prend alors place comme confrère et non en qualité de prêtre. Dans la Casazza, l’autorité appartient uniquement au prieur. Lorsqu’il n’est pas confrère, le prêtre est accueilli comme un invité parmi les autres fidèles.

Confraternita di Speluncatu

Règlement de la confrérie

La confrérie est une assemblée soucieuse de mettre en pratique les commandements de Dieu et de l’Église.

« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. […] Tu aimeras ton prochain comme toi-même. À ces deux commandements se rattache toute la Loi, ainsi que les Prophètes. »

Lors des réunions ou des répétitions, chaque fois que la confrérie œuvre, deux cierges sont allumés sur l’autel. Ils rappellent ces deux commandements.

Une communauté de frères

Les confrères essaient de se comporter comme des frères en Jésus-Christ. Ils sont égaux et aucun confrère, quelle que soit sa fonction, ne peut exercer un commandement sur la confrérie. La confrérie ne peut être commandée que par la confrérie.

La confrérie ne repose pas sur les actions d’un seul, mais sur la volonté commune. Chaque confrère doit avoir un rôle et aucun ne doit être oublié. Le vrai travail de la confrérie est de construire ensemble.

Réunions et décisions collectives

Toutes les décisions sont prises par l’ensemble de la confrérie lors de réunions ordinaires ou extraordinaires, dont l’ordre du jour écrit précise les questions à régler.

Chaque confrère doit pouvoir parler librement. La parole permet le respect de tous dans l’égalité, de définir ensemble les moyens, d’adhérer aux enjeux et d’accepter librement la démarche de la communauté.

Le président, souvent le plus ancien de la confrérie, donne la parole à tour de rôle à qui la demande. Personne ne doit élever la voix ou couper la parole à un interlocuteur. Les propos tenus en confrérie ne doivent pas être répétés à l’extérieur.

Respect des décisions et des personnes

Tout confrère qui impose une décision sans en référer à la confrérie, ou qui la place devant le fait accompli, reçoit un avertissement. En cas de récidive, il est exclu. Il en va de même pour celui qui ne respecte pas délibérément les décisions collectives.

Le mépris, les insultes, les vexations et les paroles blessantes ne sont acceptés ni dans la confrérie, ni dans un autre lieu sacré, ni dans aucun autre lieu.

La discipline est librement consentie. Elle est acceptée par les confrères parce qu’ils comprennent clairement l’importance et le sérieux de leur rôle.

Chant, liturgie et accueil

Dans une confrérie, les chanteurs sont d’abord et avant tout des confrères. Par le chant, ils apportent une force toujours nouvelle à la prière de tous. La confrérie recueille et perpétue les chants du village, dans le respect de leur esprit et de la tradition liturgique.

Elle aide et accueille les autres confréries et les reçoit dignement. Chaque confrérie commande chez elle et organise ses cérémonies comme elle l’entend.

La confrérie participe à la vie religieuse en accord avec le prêtre de la paroisse. Elle apporte son aide aux plus démunis et développe une action caritative.

Recrutement et intronisation

Le recrutement est une décision collective. Aucun confrère ne peut décider seul de recruter un nouveau membre. Les confrères se réunissent pour examiner le cas du postulant ou de la personne parrainée.

Le futur membre doit être baptisé ou désirer l’être, être de bon conseil et de bonne volonté, et ne pas être coutumier des scandales. L’entrée peut être envisagée dès l’âge de quatorze ans. Le novice porte l’habit blanc pendant un temps afin de découvrir le travail de la confrérie, de prendre connaissance des statuts et de les accepter.

L’intronisation a lieu lors de la messe du 15 août ou de la Saint-Antoine-Abbé.

Assemblée générale et désignation des officiers

La confrérie prend ses décisions lors de son assemblée générale. Les officiers sont désignés le jour de la Saint-Antoine-Abbé, au plus près des règles anciennes : les noms sont tirés au sort. Le premier nom désigne le prieur, puis viennent le second prieur, le sacristain et le massaru.

Le capu cantore ou guvernatore, le cancelieru et le secrétaire ne sont pas attitrés ; ils sont désignés par le prieur selon les besoins.

Les fonctions au sein de la confrérie

U Priore · Le prieur

Il représente la confrérie et doit toujours avoir une conduite digne. Il parle en son nom, mais ne peut décider pour elle. Relais entre la compagnie, les civils et les autres confréries, il accueille dans l’oratoire et représente la communauté à l’extérieur. Il veille au bon fonctionnement de la compagnie, fait appliquer ses décisions, distribue les rôles lors des cérémonies, maintient l’égalité entre les membres et œuvre à son développement.

Le second prieur

Il assiste, soutient et conseille le prieur, et le remplace en son absence.

Le sacristain

Il sonne les offices, entretient, nettoie et décore l’oratoire. Il prépare les livres, allume les cierges et les lampions, et veille à ce que la vasque d’eau bénite soit toujours pleine. De son sérieux découle l’honneur de la confrérie, et il en acquiert mérite auprès de Dieu.

U Massaru · Le trésorier

Il tient des comptes détaillés et ne fait aucune dépense sans l’accord de la confrérie. Il veille au paiement des cotisations, au développement des finances et à la sustentation des membres lors du Sépulcre et des autres cérémonies.

U Secretariu · Le secrétaire

Responsable des écrits, il prend en note les propos de chaque intervenant et les fait vérifier. Il transcrit les procès-verbaux sur les deux cahiers de la confrérie : l’un reste à la Casazza, l’autre est conservé par le secrétaire.

U Guvernatore · Le premier chantre

Nommé par le prieur pour chaque office, il a la charge des chjame et des chants.

U Cancelieru · Le maître de cérémonie

Lors des processions, il dirige les membres de la confrérie et les fidèles.

Offices

Les offices sont célébrés dans notre oratoire, la Casazza, sous l’autorité du prieur. Ils constituent le travail propre et essentiel de la confrérie. Ils ne sont ni des créations récentes ni des pratiques inventées : ils nous ont été transmis par les anciens livres d’offices et appartiennent à la pure tradition des confréries.

De l’office à huis clos à une prière partagée

Autrefois, les offices étaient célébrés à huis clos et chantés en latin. Nous avons d’abord choisi de les ouvrir aux fidèles, puis de leur permettre d’y participer pleinement. Il ne s’agit pas d’assister à un concert, mais de prier ensemble.

Pour conserver la tradition tout en rendant la prière accessible, les psaumes et les leçons sont proposés en corse et en français. Les confrères les chantent en latin, tandis que les fidèles peuvent les lire dans la langue de leur choix. Un office comprend trois psaumes et trois leçons : selon les offices, deux sont chantés en latin par les confrères et le troisième est lu par les fidèles.

Textes de messe

Canti fora di a Casazza rassemble les chants interprétés hors de notre oratoire : dans l’église, au cours des messes et des cérémonies, lors des processions ou encore au cimetière. Chaque ensemble peut être consulté séparément.

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Messa di i Vivi

Chants de la messe des vivants.

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Introit Matrimoniu

Introït pour la célébration d’un mariage.

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Sant’Antone Abate

Chants de la messe de notre saint patron.

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Messa di e Palme

Chants et textes du dimanche des Rameaux.

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Santissimu Sacramentu

Chants en l’honneur du Saint-Sacrement.

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Santa Ghjulia

Chant en l’honneur de sainte Julie.

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Santa Rita

Chants et litanies de sainte Rita.

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San Filippu Neri

Chants de la messe de saint Philippe Néri.

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Lode à Sant’Antone di Paduva

Louange à saint Antoine de Padoue.

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Madonna di u Carmine

Chants en l’honneur de Notre-Dame du Mont-Carmel.

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Lode di San Roccu

Louange à saint Roch.

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Lode di San Martinu

Louange à saint Martin.

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Immaculata

Chants de l’Immaculée Conception.

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Natività

Chants de la Nativité.

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Rosariu

Prières du Rosaire.

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Canti di Prucissione

Répertoire destiné aux processions.

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Messa di i Morti

Chants de la messe des défunts.

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Offizziu in Campu Santu

Prières et chants au cimetière.

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Via Crucis

Textes et chants du chemin de Croix.

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E Cerche

Chants des processions de la Semaine sainte.

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Girandula

Chants et parcours de la Girandula.

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U Sepolcru

Chants et prières autour du Sépulcre.

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Rosariu — version complète

Mystères et prières du Rosaire.

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Modu di riceve un novizziu in ghjesa

Partie de la vestitura célébrée dans l’église.

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Transcriptions

Mélanie Collin-Cremonesi mène actuellement un important travail de transcription musicale des chants traditionnels de Speluncatu, avec le financement du musée. À terme, les 63 mélodies différentes qui composent le répertoire du village seront transcrites et classées par grands thèmes : messe des vivants, messe des morts, Semaine sainte, processions et offices.

63 mélodies dans le répertoire
17 transcriptions disponibles
En cours un fonds appelé à s’enrichir

Transcriptions musicales : Mélanie Collin-Cremonesi

Messe des vivants

Offices et Saint-Sacrement

Chants marials et Nativité

Audios & chants

Écouter les chants de Speluncatu à travers des enregistrements réalisés par différentes personnes et à différentes périodes. Chaque fonds est accessible librement sur Google Drive.

Ces archives témoignent de la transmission vivante du répertoire. Les interprétations, les voix et parfois les versu peuvent varier selon les époques et les chanteurs.

Notre patrimoine

L’histoire, les objets, les édifices et les traditions dont la confrérie est gardienne et actrice.

Chapelle Saint-Philippe Neri

Histoire et restauration à compléter

À enrichir

Archives de la confrérie

Documents et photographies à ajouter

À enrichir